Prévention et traitement de l’autisme

Aissa hamada et la prévention de l'autisme

Il n’y a aucun moyen de prévenir l’apparition de ce trouble pour le moment et c’est ce qu’il en est également du TED confie Aissa Hamada.

Les traitements en bas âges peuvent seulement améliorer les habiletés sociales et le langage de l’enfant. Ce qu’il faut prendre en compte est que ce sont des mesures pour la prévention de ses conséquences.

Différents traitements sont nécessaires avant la détermination des combinaisons de thérapies les plus adaptées pour les nourrissons. Une cure de vitamine B9 durant la grossesse est envisageable, mais son efficacité reste à prouver par les scientifiques explique Aissa Hamada sur son blog.

La vitamine C est une substance bénéfique et sûre, tant pour le corps que pour le cerveau. Son apport important pour le traitement et la prévention de ce trouble est très peu étudié, mais sa présence en très forte concentration dans le système nerveux est prouvée. Elle peut être un élément important pour prévenir l’autisme.

L’autisme, le retard de développement sensoriel et le repli

Un autiste peut grandir physiquement et certaines zones de son cerveau peuvent se développer normalement, mais elles se branchent incorrectement entre elles. Le développement mental d’un enfant ayant ce symptôme est incomplet après la naissance ou s’arrête de fonctionner.

Cette insuffisance ou anarchie de branchement varie d’un enfant à l’autre, c’est pour cela qu’il y a une diversité de formes d’autisme appelée « le spectre autistique ».

En grandissant, l’enfant garde les outils de communication, du sensoriel et de conscience. Il garde ainsi ses réflexes primitifs, ce qui va le gêner (réflexe de Moro donnant l’hypersensibilité, réflexe discontinu du cou qui est le responsable de la manque de coordination oculomotrice et motrice, succion, etc.). Ces reflexes ne dissipent pas les uns après les autres avant que l’enfant atteint l’âge d’un an. Cliquez pour en savoir plus sur Aissa Hamada.

Le cerveau de la conscience et de la pensée ne remplace pas le cerveau archaïque qui fonctionne avec les réflexes primitifs. Sa mémoire et son intelligence sont toujours présentes, prêtes à fonctionner normalement une fois que les outils lui sont attribués et que la connexion s’établit.

Il grandit tout en gardant son sensoriel de bébé, qui est en hyper connectivité dès la naissance jusqu’à ce que les réflexes disparaissent à l’âge d’un an, lui permettant de filtrer les stimuli auditifs, visuels et tactiles de l’environnement.

Il a des perceptions sensorielles qui ne sont pas adaptées et qui lui font souffrir terriblement, d’où le développement d’une stratégie d’isolement ou de repli (bulle fermée où il se sent bien), ou encore d’une stratégie d’organisation de son cerveau pour une vie normale mais qui l’épuise totalement.

Son cerveau reste surchargé en permanence par des perceptions sensorielles, qui engendrent des crises et des replis en cas d’empêchement ou de modification de son monde.

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